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Le triomphe du baroque sicilien

Le site d’origine de la ville de Noto antique se trouve à 8 km au nord de la ville actuelle. En 1693 Noto antique fut complètement rasée au sol par un tremblement de terre très puissant, durant lequel moururent plus de 1.000 habitants. Tout de suite après le terrible événement, Giuseppe Lanza, duc de Camastra, eut le devoir de la reconstruire dans la vallée. Pour sa reconstruction, des architectes experts et des maîtres renommés de l’époque furent appelés. La reconstruction du noyau principal dura plus d’un siècle, jusqu’à la fin du XVIIIème siècle. Les rues de la ville possèdent des « intervalles » comme des places scénographique et des escaliers imposants qui rappellent les terrasses et les dénivellations. La reconstruction unitaire produit un tissu urbain cohérent et riche en épisodes architectoniques : Cesare Brandi définit Noto « jardin de pierre ». L’on utilisa la tendre pierre locale, de couleur entre le doré et le rosé, richement entaillée. La reconstruction advint unitairement sous la guide du duc de Camastra, qui représentait à Noto le vice-roi espagnol. La ville est pleine de palais et d’églises baroques de grande qualité, dont la Chiesa Madre San Nicolò (Cathédrale) reconstruite partiellement il y a quelques années seulement suite à un tremblement de terre, l’église de San Carlo al Corso, l’église de San Domenico, la Porta reale, les palais nobles, Nicolaci di Villadorata, Trigona di Cannicarao, Landolina di San'Alfano. Noto a été déclarée patrimoine de l’humanité par l’UNESCO en 2005. La ville aujourd’hui s’est développée sur le tourisme, grâce aux alentours où il y a d’ailleurs deux importantes réserves naturelles, celle de Vendicari et celle del Cassibile. De plus, sur le territoire il y a différentes longues plages de sable doré. Noto est également connue pour la production de vins DOC Eloro et Val di Noto. Chaque année se déroule l’”infiorata” pendant le mois de mai : toute la rue est remplie de fleurs qui forment des dessins artistiques fascinants.   Noto se trouve à 30 minutes en voiture de Siracusa et à 1 heure de Ragusa.

Nos propriétés à Noto et dans les alentours sont les suivantes:

La Tenuta
Ginepro
Villabarocca
Terre di vendicari
Luce

Lieux touristiques en proximité

Distance depuis Noto Km. 38 | h. 00:00 | SS

Modica

CULTURE
GASTRONOMIE
 
Modica

« Le village était un théâtre, une avant-scène de pierres rouges, une fête merveilleuse. Et quelle odeur de jasmin dans la soirée. Je n’arrêterais jamais d’en parler, de retourner à me regarder dans un mirage de distances aussi tendre.. » c’est ainsi que le fameux écrivain italien Gesualdo Bufalino la décrivait dans son livre « Les rêves de la mémoire ». Et c’est ainsi qu’elle se présente au visiteur ; lorsqu’on l’observe du plateau on a en effet la sensation de regarder de la loge vers l’avant-scène dans un énorme théâtre ouvert. Ceci parce que Modica s’élève dans de profonds canyons creusés par d’antiques fleuves qui traversaient la vallée. Jusqu’aux premières décennies du Vingtième siècle le fleuve « Modicano » coulait dans la vallée en consentant à vingt moulins à eau de fonctionner entre le Dix-huitième et le Dix-neuvième siècle, pendant cette période 17 ponts, qui aujourd’hui lui ont donné le nom de Venise du Sud, ont été construits. Une autre caractéristique de Modica est le fait que beaucoup d’habitations dans la vieille partie de la ville se trouvent les unes sur les autres, car elles sont souvent l’extension d’antiques grottes, habitées depuis l’époque préhistorique. On a recensé environ 700 grottes qui étaient habitées dans le passé, ou qui en tout cas étaient utilisées, parmi les grottes visibles et les grottes « englobées » dans de nouvelles constructions. L’excellent état de conservation de la nécropole du Quartiriccio au quartier Vignazza est d’un intérêt historique considérable. Elle possède des dizaines de tombes en grottes creusées dans la roche, remontant au 2.200 av. J.-C. Le tissu urbain, étendu sur les côtés des deux vallées et sur la colline del Pizzo, est un ensemble de petites maisons, de ruelles et de longs escaliers. Les églises en général ne se présentent pas sur les places mais sur des escaliers imposants et scénographique. Le style principal des monuments est celui qui est communément identifié comme le baroque tardif, la présence de nombreuses églises, palais et monuments de caractère historique remarquable l’ont fait devenir une ville protégée par l’UNESCO en tant que patrimoine de l’humanité. Parmi ceux-ci nous citons le Dôme di San Giorgio, le symbole indiscutable du baroque sicilien, le dôme di San Pietro, l’église di San Giovanni Evangelista, le Château des Contes de Modica qui pendant plusieurs siècles a représenté le siège du pouvoir politique et administratif de la Contée de Modica ; il était en effet un bâtiment fortifié militaire et carcéral, siège tout d’abord des Contes, et siège ensuite du Gouverneur de la ville, le Palais de la culture, ex monastère des Sœurs Bénédictines, le Palais des Etudes et le théâtre Garibaldi. Aujourd’hui Modica est devenu un lieu de tourisme d’élite, de nombreux artistes et architectes italiens et étrangers ont décidé de transférer leur résidence dans cette ville, attirés par la suggestion des lieux et la magie de ses antres cachés. A Modica sont apparues différentes structures réceptives de qualité et de nombreux restaurants signalés dans les meilleurs guides. Modica est également connue pour la production du fameux chocolat homonyme dont la recette originale de dérivation arabe reste en partie secrète. Depuis quelques années se déroule l’Eurochocolate entre avril et mai, une manifestation dédiée au cacao précieux.   Modica se trouve à 20 minutes en voiture de Ragusa et à 1 heure et 20 minutes de Siracusa

 

Distance depuis Noto Km. 44 | h. 01:00 | SS

Scicli

CULTURE
GASTRONOMIE
MER
 
Scicli

L’écrivain Elio Vittorini, dans son livre les Città del Mondo, en 1955 la décrivit ainsi:
 “….. Une des années pendant lesquelles nous, hommes, étions des adolescents ou des enfants, une fin d’après-midi de mars, il y eut en Sicile un pasteur qui entra avec son fils et une cinquantaine de chèvres, un chien et un âne, dans le territoire de la ville de Scicli. Celle-ci s’élève au carrefour de trois vallées, avec des maisons de toutes parts sur les falaises, une grande place à cheval sur le lit d’un petit fleuve, et d’anciens bâtiments ecclésiastiques qui couronnent sur plusieurs points, comme des acropoles baroques, le semi cercle des altitudes. Elle se trouve à l’extrémité sur orientale de l’île ; et celui qui y arrive de l’intérieur la trouve tout d’un coup à ses pieds, avec ses toits entassés, avec ses pies voleuses et ses carillons ; tandis que celui qui y arrive en venant du littoral l’aperçoit, cachée avec dix mille fenêtres noires au sein de toute la hauteur de la montagne, entre des fils serpentant de fumée et ici et là la lueur d’une vitre ouverte ou fermée, tout d’un coup, contre le soleil… Mais qu’est-ce ? – demanda-t-il – C’est Jérusalem ? Il avait dans les yeux des pointes bleues de soleil qui lui empêchaient de distinguer le visage de son père. Il l’entendit en tout cas lui répondre : «Je ne sais pas quelle est cette ville». Celui-ci, avec cette réponse, n’avait pas dit qu’elle ne pouvait pas être la Ville par excellence :  “Jérusalem ou quelque soit le nom qu’ait cette ville…Comme ils doivent être contents dans cette ville !...” Scicli s’étend précisément sur une large plaine sertie parmi les trois vallées étroites et les ‘Cave’ (les vallées de Modica, de Santa Maria La Nova, et de San Bartolomeo), qui se créèrent par des fractures tectoniques d’époque très lointaine et devenues le lit de cours d’eaux de torrent. La présence humaine dans le territoire de Scicli remonte même à la période oenolitique, comme le montrent les découvertes de la Grotte Maggiore située près de l’Hôpital Busacca, datée entre l’age du cuivre et l’age du bronze antique (III-IIème millénaire av. J.-C. – XVIII-XVème siècle av. J.-C.). Scicli passa ensuite sous différentes dominations : Arabe sous la quelle elle connut une période de grand développement économique et agricole, Normande sous laquelle elle devint un domaine, privilège concédé seulement à peu de villes en Sicile, Aragonaise sous laquelle elle devint Contée pour ensuite passer sous le domaine de différentes familles nobles antiques siciliennes, jusqu’en 1860 (pendant la période garibaldienne) quand elle fut annexée au Piémont par un plébiscite. Scicli, avec un passage graduel de la colline à la plaine, prit sa forme topographique entre le XIVème et le XVIème siècle. La population était augmentée notablement mais la peste du 1626 la réduisit drastiquement de presque deux tiers en la portant de 11000 à 4000 habitants environ. Après la peste, grâce également à des falicités économiques en faveur de ceux qui décidaient de rester dans la ville, il y a eut un nouveau développement démographique, mais le tremblement de terre terrible de 1693 causa 3000 morts et la destruction de la grande partie de la ville. De ces décombres, Scicli renait de façon baroque et est aujourd’hui caractérisée par de nombreux édifices du dix-huitième siècle, dont nous rappelons Palazzo Beneventano construit pendant le XVIIème siècle de style baroque, qui est énuméré parmi les plus beaux palais de toute la Sicile, Palazzo Fava et Palazzo Spadaro, différentes églises importantes dont l’Eglise de San Matteo, l’Eglise de San Bartolomeo réalisée pendant le XVème siècle, qui conserve également une belle crèche en bois, l’Eglise de San Giovanni Evangelista et l’Eglise de Santa Maria la Nova, cette dernière a de très antiques origines byzantines. Ces palais, avec les églises et les 4 couvents, grâce à leur importance et leur architecture imposante, caractérisent les traits de cette ville splendide. Scicli, depuis 2002, a été insérée par l’UNESCO dans la liste des Patrimoines de l’humanité. Mais Scicli offre l’opportunité au visiteur en promenant parmi ses rues étroites de se relaxer en goûtant un cannolo ou une granita dans un de ses bars ou de s’arrêter dans un de ses vieux restaurants du centre, pour goûter les plats préparés avec les produits typiques du territoire. Les alentours offrent un des traits de côte les plus scénographiques de la Sicile avec quelques kilomètres de plage de sable doré entre Donnaluca et Sampieri, dont certains traits font partie de zones naturelles exposées à la protection environnementale dont l’embouchure du fleuve Irminio.  Parmi les fêtes et les événements annuels à Scicli nous vous rappelons la "Festa delle milizie" fin mai, avec une représentation d’une bataille entre les Turcs Sarrasins et les Chrétiens Normands qui s’est déroulée en 1091 et "Il Gioia" pendant le jour de Paques fête la résurrection de Christ, appelé o "l'homme vivant".

 

Distance depuis Noto Km. 22 | h. 00:00 | SS

Ispica

CULTURE
GASTRONOMIE
MER
 
Ispica

La ville d’Ispica domine la mer depuis les hauteurs, c’est une intéressante station préhistorique pour les fouilles archéologiques et elle est entourée d’une végétation méditerranéenne luxuriante et typique des carrières hybléennes. La ville d’Ispica fut reconstruite pendant le Dix-huitième siècle après le tremblement de terre de 1693. Parmi les Eglises, la plus prestigieuse est l’Eglise de Santa Maria Maggiore, XVIIIème siècle, qui s’élève sur la place homonyme dont la façade, enrichie par un belle grille en fer forgé, possède une propre élégance de formes simples. En face et autour de la Basilique l’imposant “Loggiato del Sinatra”, construit en 1749 par un architecte de Noto, Vincenzo Sinatra, sur le modèle de Bernini de la Place Saint Pierre à Rome. Le préau est de forme demi-circulaire et inclut trois arcs centraux et dix autres arcs par côté , toutes en style rococo. Un total de vingt-trois loges qui, jusqu’à la fin du 19ème siècle accueillaient les foires organisées en occasion des fêtes religieuses, au début du vingtième siècle les loges furent fermées et utilisées comme boutiques. Aujourd’hui elles ont été soumises à une restauration conservative. Le Palais Bruno di Belmonte, dans le corso Umberto (siège de la Commune) est l’édifice liberty le plus important de la province de Ragusa, construit à partir de 1906 sur le projet d’Ernesto Basile, un des plus importants architectes liberty européens. Depuis la ville, vous pourrez rejoindre le Parc Archéologique de la Forza et Cava d'Ispica, à travers les cent escaliers creusés dans le rocher où sont visibles des traces des peintures de la période byzantine, un escalier sous terrain de 280 escaliers qui mène au fond de la vallée. Le Parc de la Forza est une zone archéologique qui permet de découvrir les beautés de la carrière et l’histoire d’Ispica médiévale. Elle se trouve dans le territoire de la Commune d’Ispica et s’étend jusqu’au territoire de Modica. Longue 13 Km, la carrière est sillonnée d’un canyon fluvial parmi les scénarios naturels de suggestion fascinante. C’est une incision dans la vallée de rochers calcaires cendrés avec des taches couleur rouille, riche en habitats, églises et tombes rupestres. Un intéressant “Moulin à eau” de la première moitié du XVIIIème siècle, appelé "Cavallo d'Ispica", visitable à l’intérieur du parc, a fait revivre de vieux souvenirs. Les palettes, poussées par le jeu harmonieux de l’eau du fleuve Busaidone, ont remis en mouvement l’antique moulin et, comme jadis, le blé devient farine sous la gravure infatigable des moulins en pierre. A l’intérieur du parc se trouve un parc de jeux pour enfants, des tables de pique nique et des toilettes. L’entrée est gratuite. L’itinéraire à suivre à l’intérieur du parc est bien signalé et dure environ une demi heure. La côte sous le village d’Ispica, signalée par une Voile Bleue sous le guide de Legambiente, se présente sableuse, avec de très longues plages qui de “Marza” et “Porto Ulisse” s’étendent jusqu’à la plage de “Castellazzo” et “Santa Maria del Focallo” qui mène jusqu’à Pozzallo. Ici, les grandes plage claires sont protégées par de hautes dunes de sable, où végètent des acacias, des genévriers et des graminées.

 

Distance depuis Noto Km. 50 | h. 01:00 | SS

Ibla Ragusa

CULTURE
GASTRONOMIE
 
Ibla Ragusa

Ragusa a été cataloguée patrimoine de l’humanité en 2002. Elle est une des villes d’art les plus importantes d’Italie, grâce à différentes richesses artistiques et archéologiques, héritage de son histoire plurimillénaire. La reconstruction de la ville après le tremblement de terre de 1693 a eu des protagonistes fameux comme Vaccarini, Palma, Vermexio, Ittar, Sinatra et surtout le célèbre Rosario Gagliardi. Celui-ci, avec l’aide d’une foule de sculpteurs locaux et de contremaîtres, a contribué à créer un phénomène unique et particulier : le Baroque de Val de Noto. Celui-ci est décoré avec des pierres locales, des boucles, des vides et des remplissages, des colonnes et des chapiteaux, des statues et des compositions architectoniques, dont le Duomo di San Giorgio est probablement sa plus grande expression. En 1693, un tremblement de terre dévastateur causa la destruction presque totale de la ville entière. La reconstruction, advenue pendant le XVIIIème siècle la divisa en deux grands quartiers ; d’une part Ragusa superiore, située sur le plateau et d’autre part Ragusa Ibla, surgie des ruines de l’antique ville et reconstruite selon l’antique établissement médiéval. Le quartier d’Ibla s’élève sur une colline à environ 450 mètres de hauteur, le centre historique contient plus de 50 églises et de nombreux palais de style baroque, ses petites rues qui montent et qui descendent forment un dédale de petites rues pavées et confèrent un charme extraordinaire et un peu « perdu dans le temps » à cet angle stupéfiant de la Sicile, dans ses ruelles, ponts et petites rues il y a tout le charme de la Sicile dans un concentré de sensations uniques et extraordinaires qui mettent à nu l’âme véritable de la Sicile qui s’est perdue désormais un peu partout. C’est peut-être pour cela que Ragusa a été surnommée par d’illustres hommes de lettres « l’île dans l’île » ou « l’autre Sicile ».  

 

Distance depuis Noto Km. 12 | h. 00:00 | SP

Réserve naturelle de Vendicari

MER
NATURE
 
Réserve naturelle de Vendicari

La Réserve naturelle orientée Oasis Faunistique de Vendicari étendue sur 1.500 hectares est une réserve naturelle orientée qui s’élève dans la province de Siracusa, précisément entre Noto et Marzamemi, particulièrement importante pour la présence de bourbiers qui font fonction de lieu d’arrêt durant la migration des oiseaux. A l’intérieur de la Réserve il y a différents établissements archéologiques et architectoniques. Il est possible de trouver en effet les traces d’un bassin dépôt d’un antique établissement pour le travail du poisson, à coté duquel l’on a trouvé également une petite nécropole. La réserve est une zone humide côtière de grande valeur biologique pour la présence de biotypes différents : côte rocheuse, côte sableuse, tache méditerranéenne, bourbiers (saumâtres et d’eau douce), salines, garrigues et zones cultivées. Les salines, en particulier, eurent une importance économique pendant longtemps, et aida sûrement une importante pêcherie dont les premières traces remontent au XVème siècle et dont aujourd’hui nous pouvons admirer les restes. Les accès à la réserve sont au nombre de quatre : un dans la zone Eloro, un dans la zone Cava delle Mosche, où il y a la fameuse plage de Cala Mosche, l'entrée principale à la hauteur de la Torre Sveva, où il y a la plage principale de la réserve et celui de Cittadella dei Maccari (siège de l’établissement byzantin dont il reste un petit temple et la nécropole). Les espèces d’oiseaux qui font une halte à Vendicari sont nombreuses: les échassiers, les hérons cendrés, les phénicoptères et, en outre, le canard colvert, les laridés, les cormorans et l’échasse blanche qui s’arrête ici lors de son voyage depuis le désert du Sahara jusqu’aux lieux de nidification dans le nord de l’Europe. Le mois de décembre est le meilleur pour l’observation des oiseaux.

 

Distance depuis Noto Km. 24 | h. 00:00 | SP

Marzamemi

MER
GASTRONOMIE
 
Marzamemi

Marzamemi est un des bourgs maritimes les plus fascinants et authentiques de la Sicile Orientale. Il se trouve à 3 Km de Pachino, dans la province de Siracusa, et est entouré du bleu de la mer Ionienne qui forme sur la cote deux petits ports naturels nommés respectivement "Fossa" et "Balata”colorés de petites barques typiques des pêcheurs siciliens, qui balancent et qui sont colorées de bleu, de rouge et de jaune… Le “Bourg Enchanteur”, comme il est souvent défini, se développe autour de la fameuse Tonnara di Marzamemi, connue depuis la domination arabe comme une des plus grandes et des plus productives de la Sicile pour l’abondante pêche de thon et sont travail et sa conservation sous sel et sous huile. Aujourd’hui la Tonnara, le Palais de Villadorata (anciennement la résidence du propriétaire) et les entrepôts adjacents ont été récupérés, grâce à une restructuration attentive, et réutilisés en partie comme logements pour touristes et en partie comme location pour événements et banquets de mariage de style sicilien. Le Bourg est constitué de nombreuses petites maisons basses construites en pierre de grès locale en face de la mer. Les “petites maisons des pêcheurs”, qui dans le passé étaient des logements pour les ouvriers de la Tonnara, se développent toutes autour de la Tonnara et de la Place Regina Margherita, typique place sicilienne, de forme carrée, colorée de géraniums rouges pendant la journée et très suggestive au crépuscule et avec les lumières du soir. Marcher dans le Bourg de Marzamemi vous laisse un peu rêveurs, ses vieilles ruelles étroites, illuminées par la chaude lumière du soleil, à l’horizon de chaque ruelle le bleu intense de la mer…l’on y respire un air salé, calme, de temps passé, une atmosphère de ce métier antique et important de Sicile, riche en charme, la pêche. Aussi bien sur la place que sur les deux petits ports en face de la mer, il est possible de goûter à d’excellents plats siciliens, de poisson frais de la Mer Méditerranée, à une table en face des étoiles, entouré par le charme antique du bourg. Nombreux sont les locaux et les bars où vous pourrez trouver au petit-déjeuner la granita aux amendes ou aux mures noires, un riche apéritif au crépuscule, un drink après le dîner. A Marzamemi il est possible d’acquérir dans deux boutiques artisanales les conserves de poisson, de tomates de Pachino, des sauces aromatisées excellentes et des sauces méditerranéennes. La bottarga de tonno rosso (oeufs de thon) avec laquelle l’on peut préparer très facilement un très bon plat de spaghetti est connue. La bottarga est travaillée en utilisant artisanalement d’antiques systèmes de séchage dérivés de la culture arabo-phénicienne. Marzamemi jouit en outre d’une plage belle et grande sur une mer cristalline, elle offre la possibilité de plages équipées et de nombreux ports pour des embarcations de loisir. Depuis le petit port “la Balata” l’on aperçoit sur la mer l’“Isolotto Brancati”, connu et fotographié, sur lequel s’élève la fascinante maison rouge amarré sur la mer. C’était la maison de Vitaliano Brancati, né à Pachino, important écrivain et scénariste du 18ème siècle italien, il y trouvait l’inspiration pour l’écriture de ses romans. En 1993, le bourg historique a été utilisé comme lieu du metteur en scène Gabriele Salvatores pour le film “Sud”, avec comme protagonistes les acteurs Silvio Orlando, Claudio Bisio et Francesca Neri. Depuis 2000 Marzamemi accueille à la fin du mois de juillet le Festival International du Cinéma de Frontière. Avec le Festival, le bourg, la place et la mer autour, tout se transforme d’“arrière-plan” cinématographique à lieu de cinéma. Pendant une semaine, Marzamemi devient une salle cinématographique à ciel ouvert.

 

Distance depuis Noto Km. 28 | h. 00:00 | SP

Capopassero

MER
 
Capopassero

Portopalo di Capo Passero est le coin extrême au sud de la Sicile, le dernier avant-poste de terre ferme entre la mer et le ciel  en dessous du parallèle de Tunis. La bande côtière alterne de longues plages caractérisées par des dunes sableuses à d’autres falaises en pic sur la mer. La belle ville de Portopalo se développe autour du corso principal qui à une extrémité se trouve à la frontière avec la mer Ionienne et de l’autre côté  avec le canal de Sicile. En parcourant le corso l’on arrive au port animé et au marché de poissons où opère une flotte de navires. Portopalo di Capopassero est une baie naturelle très favorable pour la pêche, où vous pourrez goûter du très bon poisson pêché dans le Canal de Sicile. La Tonnara di Capopassero remonte au VIIème siècle avec sa balata, la loge, l’établissement avec le four, la maison de maître et la chapelle nobiliaire construite pendant le Dix-septième siècle. La tonnara a été active jusqu’en l’an 2000. Depuis la place du Village l’on voit l'Ile de Capopassero, réserve naturelle longue 1300 mètre, large 500 mètres et étendue sur environ 37 hectares, elle est entourée par les mers Ioniennes et Méditerranée et est une authentique perle naturel, au point d’être incluse par la Société Botanique Italienne dans les biotopes d’intérêt important de la Sicile pour la présence de palmes naines, lis maritime et l’Euphorbia pepilis. Tout l’environnement de la petite île est une Réserve Naturelle également pour la présence de la petite tortue marine Caretta caretta qui est revenue déposer ses œufs sur cette plage. L’île présente une côte haute et abrupte à l’est, basse et sableuse à l’ouest, où l’action combinée des marées et des vents, a formé une superbe plage. La petite ile qui se trouve à quelques centaines de mètres de Portopalo et qui est unie à la terre ferme par un bref isthme sableux, est dominé par un phare et accueille les restes d’une tour de défence du XIVème siècle. Non loin de Portopalo il est possible de visiter l'Isola delle Correnti, le point le plus au sud du continent européen qui est lié à la Sicile par un isthme, parfois submergé par la mer. Une explosion de couleurs arrive au printemps quand les bruyères, les cistes, les pistachiers lentisques et les poacées fleurissent. En face de l’Isola delle Correnti la côte se présente très basse, avec d’amples plages sableuses et très belles, dont  “Carratois” et “Punta delle Formiche” où vous pourrez jouir d’un crépuscule très coloré du soleil sur la mer. Nombreux sont les plages équipées pendant l’été avec le service de chaise longue, les parasols, les douches et les bars.

 

Distance depuis Noto Km. 38 | h. 00:00 | SS + A

Syracuse

CULTURE
MER
GASTRONOMIE
 
Syracuse

Siracusa est la quatrième ville sicilienne par nombre d’habitations. Son nom dérive du mot sicule Syaka qui signifie ville riche d’eau à cause de ses nombreux cours d’eau et d’un marais. Définie par Cicéron « la plus belle de toutes les villes grecques », elle a été déclarée, avec la nécropole de Pantalica qui est proche d’elle, patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO en 2005. Son nom est au pluriel aussi bien en grec qu’en latin, Siracusae, parce que la ville fondée par Archia, une personne noble de Corinthe en 734 av. J.-C., devint en quelques années la Pentapole en tant que noyau original. Constituée sur l’île d’Ortigia, quatre autres noyaux s’y ajoutèrent progressivement : Acradina, Tiche, Neapoli et Epipoli. La renommée de Siracusa est liée à son histoire grecque, en ce temps-là la ville était protégée par une enceinte qui avait son sommet dans le Château Eurialo, seul exemple de forteresse grecque encore intacte. Pour sa construction et pour la construction des autres temples d’époque grecque, différentes latomies ont été édifiées, dont la plus fameuse est la Latomia dei Cappuccini dans laquelle furent enfermés les soldats prisonniers de la guerre contre Athènes, et furent laissés mourir de faim et de privation. Siracusa possède également certains temples partiellement intacts, dont le plus connu est le Temple d’Apollon, le plus antique de la Sicile et placé à Ortigia, la petite île qui contient la partie la plus antique de la ville. L’époque romaine redimensionna visiblement la ville, au niveau de la splendeur et de l’importance. Cependant, il reste différentes œuvres d’intérêt important comme l’Amphithéâtre romain parmi les plus grands d’Italie utilisé pour les luttes des gladiateurs, le Gymnase romain et les catacombes. Siracusa passa ensuite par différentes dominations dont la domination Byzantine, en devenant cour impériale byzantine, ensuite il y eurent les musulmans et ensuite les normands. Après le tremblement de terre de 1693, la ville connut une nouvelle renaissance architectonique. Aujourd’hui il y a de nombreuses églises et de nombreux édifices baroques qui témoignent de cette période de splendeur. Le passé illustre de Siracusa est démontré par le fait que la ville possède la première église chrétienne d’Europe (le dôme), le théâtre grec le plus grand du monde héllénique (et le mieux conservé d’Europe), le musée Orsi, le plus grand musée archéologique d’Europe, et les catacombes romaines, qui après celles de Rome, sont les plus étendues d’Europe. A l’intérieur du Parc de 240.000 m² il y a les Latomie, carrières de pierre où les grecs prélevaient le matériel pour les constructions, utilisées ensuite comme prisons, l’Oreille de Dyonisos, une grotte artificielle avec une entrée en forme de pavillon auriculaire, qui augmentent fortement les sons grâce à ses caractéristiques acoustiques internes, comme le veut la légende liée au tyran Dionisos qui y renfermait les prisonniers et l’on entendait de loin leurs cris considérablement augmentés. A l’intérieur du Parc, l’amphithéâtre romain du IIIème siècle ap. J.-C., le théâtre grec construit aux alentours du IVème siècle av. J.-C. mais qui, avec le temps, a subi différents changements, le Gymnase Romain du Ier siècle av. J.-C, qui incluait un portique, un quadriportique, un temple et un théâtre et les sépulcres romains dont la route a une longueur d’environ 150 mètres. Dans les alentours de Siracusa se trouvent des oasis protégées très importantes dont Cavagrande del fiume Cassibile et la Riserva di Vendicari 

 

Distance depuis Noto Km. 54 | h. 01:00 | SS

Pantalica

NATURE
CULTURE
 
Pantalica

La réserve naturelle orientée de Pantalica qui s’étend sur plus de 3.700 hectares, est une zone naturelle de grande qualité et également une importante zone archéologique grâce à la présence d’une des nécropoles rupestres les plus imposantes d’Europe. Pantalica s’élève sur le territoire de Siracusa et a été déclarée patrimoine de l’humanité par l’UNESCO en 2005. Le site se trouve sur un plateau, entouré de canyons qui se sont formés les siècles passants par les passages des fleuves Anapo et Calcinara. Durant la première moitié du XIIIème siècle av. J.-C. tous les établissements côtiers disparaissent presque à l’improviste avec l’arrivée en Sicile des Sicules et d’autres populations italiques ; la population indigène abandonne la zone côtière et cherche un refuge dans les zones de montagne incommodes, choisies parce qu’elles répondent à des exigences de défense, et se réunit dans de grosses agglomérations. Il est historiquement connu que le roi Hyblon concéda aux Mégariens, guidés par Lamis, de se fixer dans un coin de son territoire et de fonder Megara Iblea en 728 av. J.-C. Mais la naissance successive et l’expansion deSiracusa détermina la destruction du règne, le règne de Siracusa s’étant répandu jusqu’à l’arrière-pays, avec la fondation d’Akrai en 664 av. J.-C. De cette époque sont restés les vestiges du « Palazzo del Principe » ou Anaktoron et également la présence d’une vaste nécropole de 5000 tombes dans de petites grottes artificielles creusées dans la roche. La zone de la nécropole ne sera jamais complètement habitée pendant l’époque grecque, il faudra attendre les premiers siècles du Moyen-âge, quand les populations, épuisées par les incursions des barbares, des pirates et puis des arabes, devant chercher des refuges sûrs, les trouvèrent dans leurs abris inaccessibles. Successivement les grottes furent habitées pendant l’époque byzantine, les restes de leurs habitations creusées dans la roche et les restes des petits orateurs rupestres du Crocifisso, de San Nicolicchio et de San Micidiario sont encore visibles aujourd’hui. Différents sentiers permettent de visiter le site. La Vallée de l’Anapo est accessible par deux passages reliés entre eux, du coté de Sortino et du coté de Ferla. Ce sentier est long plus de 10 km sur le tracé de l’ancienne ligne ferroviaire Siracusa-Vizzini. La visite au plateau peut en revanche partir de la Sella di Filiporto, joignable par le village de Ferla ou de l’autre côté, du versant de Sortino, en passant au-dessus de la Grotta dei pipistrelli. La zone est bien gardée et est accessible en bicyclette, à cheval ou à pied. Les indications et les informations sur place sont peu nombreuses, nous vous conseillons donc de vous munir d’une carte et d’un guide.  

 

Distance depuis Noto Km. 22 | h. 00:00 | SS + SP

Cavagrande del Cassibile

NATURE
 
Cavagrande del Cassibile

La Réserve naturelle orientée Cavagrande del Cassibile est une réserve naturelle orientée riche en importance au niveau du paysage, anthropologique, hydrogéologique, archéologique et spéléologique. La zone s’étend sur 2.700 hectares dans le territoire d’Avola, Siracusa et Noto. La réserve est traversée par la rivière Cassibile, l’antique Kacyparis grec qui, pendant le cours des millénaires, a créé une série de profonds canyons de 10 kilomètres de longueur. Défendu par les inaccessibles murs en surplomb de la carrière et de la proximité de l’eau, les Sicules, premiers habitants connus de ce lieu, y ont construit deux villages rupestres, le village septentrional qui se note dès que l’on regarde depuis le belvédère, et le village méridional, presque en face. Le premier remonte aux XI-Xèmes siècles av. J.-C., deuxième au niveau du charme après Pantalica, dans lequel se trouve une centaine de tombes en petites grottes et les hypogées paléochrétiens creusés dans les murs, disposés l’un en face de l’autre, sur six différents niveaux parallèles. Dans le fond de la vallée s’est créé un système complexe de petites cascades et de bassins naturels appelés localement uruvi avec des eaux fraîches et limpides, dont les plus suggestifs sont joignables depuis le belvédère de Avola Antica. Le fond de la vallée se rejoint en environ 30 minutes, le retour peut s’effectuer par le même sentier ou par un sentier avec des marches près de la digue. Du même sentier l’on peut visiter l’établissement rupestre de Dieri. Pour connaître plus profondément cet endroit enchanteur, l’on peut parcourir aussi quelques kilomètres vers la source, en suivant le sentier à mi-côte, qui se croise à la moitié du parcours vers la descente, et en arrivant à la contrée Prisa, où se trouve le bassin avec les eaux utilisées pour une centrale électrique, en rencontrant des endroits de plus en plus sauvages et purs, parmi les odeurs de plantes aromatiques (sauge, thym, rue, calamintha nepeta, origan) et d’autres plantes spontanées (smilaces, lierre, rouvre) qui créent des clairières difficilement praticables si l’on n’est pas un excursionniste expert. Le long de ce sentier l’on peut également rejoindre le village rupestre méridional, ou descendre à la rivière par des sentiers non tracés mais à peine visibles, même ci ceux-ci sont très raides et donc il faut vraiment être attentif et prudent.  

 

Distance depuis Noto Km. 30 | h. 00:00 | SS

Palazzolo Acreide

CULTURE
GASTRONOMIE
 
Palazzolo Acreide

.. C’est vers Palazzolo Acreide qu’il vous conviendra diriger vos pas, lieu où la physionomie de l’habitat du dix-huitième siècle vous plaira et où les ruines de l’époque grecque vous séduiront. (Gesualdo Bufalino)  
Palazzolo Acreide
est un des villages Baroques de la “Valle degli Iblei” insérés par l'Unesco dans la prestigieuse World Heritage List.  Palazzolo Acreide, en province de Siracusa, est un important site historique culturel et représente une référence historico culturelle pour la Sicile Orientale. Ses importants Palais Baroques et Liberty, les nombreuses Eglises Baroques, le théâtre Grec, les délicieuses saveurs de la cuisine hybléenne incontaminée. Une zone archéologique parmi les plus antiques du panorama italien, dont le tissu urbain s’est discrètement maintenu de façon intègre et où vous pourrez observer les différentes couches historiques : les nécropoles sicules remontant au XIIème siècle avant J.-C., les ruines de la polis grecque et les reconstructions successives, œuvre des romains et des byzantins : Le Théatre Grec à Palazzolo est encore aujourd’hui utilisé pour les Représentations Classiques en occasion du Festival International du Théâtre Classique des Jeunes, qui se déroule tous les ans pendant le mois de mai. Une autre attraction importante à Palazzolo est la “Maison-Musée Antonino Uccello” fondée par le fameux poète et anthropologue A. Uccello.  Un musée régional ethnographique, inspiré à la reconstruction d’environnements paysans, de fermes, d’antiques pressoirs, outre une superbe collection de ‘pupi’ siciliens. C’est une façon pour revivre d’antiques atmosphères, différemment destinées à disparaître pour toujours. A Palazzolo il est possible de déguster et d’acquérir d’excellents produits typiques comme l’huile D.O.P. "Monti Iblei", le miel, les champignons, les fromages, la saucisse. Dans de nombreux restaurants connus éparpillés dans la ville il est en outre possible de goûter la cuisine renommée de Palazzolo, qui conserve encore la saveur authentique de la tradition sicilienne. Le 29 juin Palazzolo fête le propre Saint Patron Saint Pierre et Paul, une grande fête religieuse d’antique tradition.

 

Distance depuis Noto Km. 68 | h. 01:00 | SS

Château de Donnafugata

CULTURE
 
Château de Donnafugata

Parmi les campagnes siciliennes incontaminées, contournées par des murets en pierre secs, à quinte kilomètres de Ragusa, s’élève le Château de Donnafugata. Le Château apparaît presque à l’improviste, en pierre blanche, sur une basse colline, qui domine les champs dans lesquels des arbres de caroubiers et des oliviers font tête. Un ample bâtiment avec deux tours circulaires, une petite terrasse panoramique et un beau préau avec des arcs brisés en lancette. Les créneaux à son sommet font effectivement penser à une structure de défense mais ce n’est pas comme cela. La demeure Donnafugata est un condensé de style d’époque et de goûts différentes. C’est ainsi que le voulut le baron Corrado Arezzo De Spuches. Visiter le château équivaut un peu à plonger dans les atmosphères semblables au fameux "Gattopardo". Le château est composé de 122 pièces dont 22 peuvent être utilisées par les hôtes et contiennent les meubles de l’époque. En les traversant, l’on fait un véritable "saut" dans le monde de l’aristocratie sicilienne du dix-neuvième siècle. Après la visite au Château il sera ensuite très agréable de plonger dans le parc en annexe, de huit hectares et à l’ombre de grands figuiers de la baie de Moreton et d’autres espèces végétales typiquement siciliennes et exotiques. Le parc cache certaines "distractions" qui dans le passé égayaient et divertissaient les hôtes, comme le petit temple circulaire, la Coffee House (restaurant), le labyrinthe en pierre et certaines "grottes" artificielles dotées de stalactites. Le château a été, pendant le cours des années, le siège de différents sets cinématographiques et télévisuels. Dans les pièces intérieures ont été tournées certaines scènes du film "Il Gattopardo" de Visconti, et "I Viceré", tandis que sur la terrasse du château ont été tournées différentes scènes de la fiction "Le commissaire Montalbano". Le Château de Donnafugata est visitable du mardi au dimanche.

 
Noto
Cathédrale de Noto
Noto, Palazzo Nicolaci
Noto
Detail du tapis de fleurs de Noto
Noto - Mairie
Cathédrale de Noto - Syracuse
Noto - détailbaroque
Noto - vue
Détail du Palazzo Nicolaci - Noto (Syracuse)
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